La résonance de Schumann dans les montres Philip Stein

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La résonance de Schumann

La surface de la Terre forme avec l'ionosphère un gigantesque résonateur dont les fréquences de résonance varient en fonction du temps au cours du jour et de la nuit.

En 1952, le physicien allemand Winfried Otto Schumann spécialisé dans les phénomènes atmosphériques a découvert que la terre avait son propre champ d'énergie. Il s'agit d'un champ magnétique pulsé de très faible intensité. Une des amplitudes la plus haute de ce champ se situe à +- 7,83 Hz en moyenne. Il s’agit pour de nombreux chercheurs et thérapeutes de la fréquence à laquelle le cerveau humain et l’organisme fonctionnent le mieux. Philip Stein utilise cette fréquence dans ses montres.

Le prof. Winfried Otto Schumann a montré que dans l'environnement naturel de la biosphère existent des champs pulsés particuliers. Ces champs appelés champs Schumann peuvent fluctuer en fonction de l'activité solaire (orages magnétiques), d'orages atmosphériques. C'est le rythme du résonateur terre-ionosphère qui les réactive et les régularise continuellement [1,2].

Une série de publications ont vu le jour entre 1952 et 1957 lorsque Schumann précisait petit à petit sa théorie sur la résonance. C'est en 1954, que le professeur W.O Schumann avec l'aide du physicien allemand H.L. Köning [3]. furent capables de réellement mesurer les premiers phénomènes de résonances. Après ces premiers enregistrements et résultats une longue période de recherches intenses commenca entre 1965 et 1982 en partie avec l'aide de la Navy américaine car elle était très inétressée par la bande d'extrêmement basse fréquence pour l'utiliser dans les communications soumarines [1,2,3,4,5]..


À tout moment environ 2.000 orages se produisent sur la terre, produisant quelque 50 éclairs chaque seconde. Chaque rafale de foudre crée des ondes électromagnétiques qui commencent à tourner autour de la Terre. Elles sont capturées entre la surface terrestre et l'ionosphère. Certains de ces ondes, si elles possèdent la bonne longueur d'onde, se combinent entre elles, rebondissent entre la Terre et l'Ionosphère et deviennent de plus en plus intenses. Elles créent un véritable rythme naturel comme un battement de coeur répétitif dans atmosphérique dans laquelle nous vivons. Ce phénomène est à l'origine de la création des ondes de résonance de Schumann. Cette résonance est un outil très utile pour analyser les conditions météorologiques de la Terre, son environnement électrique, et peut même aider à déterminer quels types d'atomes et de molécules existent dans l'atmosphère terrestre.

Source: référence [6]

Les ondes créées par la foudre ne ressemblent pas aux vagues qui montent et descendent dans l'océan, mais elles continuent à osciller avec des zones terrestres de plus ou moins grande énergie. Ces ondes restent piégées à l'intérieur du plafond de l'atmosphère créé par le bord inférieur de l'ionosphère. L'ionosphère est une partie de l'atmosphère remplie de particules de gaz chargées, qui commence à environ une hauteur de +-100 km dans le ciel. Dans ce cas, pour que les petits flashs des éclairs assurent la résonance, il faut que leurs ondes soient très longues (ou durent deux fois ou trois fois plus longtemps, etc), par rapport à la circonférence de la Terre. C'est une onde d'ultra basse fréquence qui peut être aussi basse que 7 à 8 Hertz (Hz), des centaines de millier de fois inférieure à la plus faible des ondes de fréquence radio utilisée pour envoyer des signaux à votre poste de radio AM / FM. Comme ces ondes sont présentes autour de la Terre et se répètent souvent au mêmes endroits plusieurs fois, elles entrent en résonance les unes avec les autres pour augmenter le signal original.

Aujourd'hui, les scientifiques ont découvert que des variations dans les effets de résonance correspondent à des changements dans les saisons, l'activité solaire, l'activité de l'environnement magnétique de la Terre, dans l'eau contenue dans l'atmosphère,  et d'autres phénomènes liés à la Terre.

Source: référence [7]

La vie sur la terre est née dans cet environnement électromagnétique et magnétique naturel très particulier. Les organismes occupant la biosphère ont utilisé les rythmes de ces champs pour élaborer leurs propres cycles et leurs propres systèmes de bio communications. On peut pratiquement considérer que ces rythmes ont finalement conditionné les êtres vivants...

Ce concept nous ramène aux structures dissipatives d'I. Prigogine [8].

Comme les ondes électromagnétiques, les micropulsations de basses fréquences de Schumann peuvent être détectées aussi bien dans les champs électriques que magnétiques naturels. La fréquences moyenne se situe entre 7 et 10 Hz et correspond à la fréquence moyenne des ondes du cerveau de l'homme. Cette correlation, on pense pourrait expliquer l'évolution physiologique du développement de la vie sur terre selon Direnfeld en 1983 et Becker en 1990 [9]. Lorsque l'ionosphère est plus élevée du coté nuit de la planete, par exemple, la cavité formant l'espace creux devient plus large également et la résonance des fréquences chutte. Les rythmes d'origine terrestre et extraterrestre altèrent l'amplitude et d'autres propriétés de l'ionosphère et par conséquent les fréquences de Schumann dans la bande de 1 à 40 Hz.

Depuis les expériences du Prof. F. A. Brown [10], du laboratoire de biologie marine de Woods Hole (U.S.A.) entre 1960 et 1970, on sait que les cycles vitaux d'organismes simples sont perturbés par l'exposition à de petits aimants permanents de même intensité que le champ magnétique terrestre (0,5 à 0,7 gauss) mais dirigés en sens inverse.

Nous découvrons maintenant que de faibles modifications cycliques du champ magnétique terrestre servent d'étalon à notre "horloge interne" et lui fournissent ses points de repère dans les rythmes journaliers échelonnés sur 24 heures (nycthéméraux et peut-être saisonniers).

Cette horloge interne est la glande pinéale (ou épiphyse) qui secrète la mélatonine. La mélatonine est une hormone dont l'importance est capitale dans le comportement des individus en raison de son pouvoir régulateur sur différents cycles biologiques. Or, l'irrégularité des cycles biologiques provoque un syndrome de stress, lequel peut être la cause d'une quantité de symptômes cliniques, y compris une diminution de la réactivité du système immunitaire.

Lorsque la glande pinéale reçoit des informations électromagnétiques et magnétiques de l'environnement, non conformes au schéma naturel, elle ne sécrète plus le flux normal d'hormones parmi lesquelles figure la mélatonine et le stress décrit ci-dessus apparaît avec sa cascade de conséquences.

Aujourd'hui, l'homme a mis en place un environnement artificiel totalement différent de l'environnement naturel. Non content d'empoisonner la terre, les rivières, les fleuves et les lacs par des rejets inconsidérés de substances chimiques toxiques, il modifie continuellement l'ambiance électromagnétique de toute la biosphère.

L'ensemble du spectre électromagnétique est concerné : depuis les extrêmement basses fréquences (E.L.F.) des lignes à haute tension et des ordinateurs jusqu'aux rayonnements visibles des éclairages nocturnes, en passant par les ondes radio, les faisceaux de micro-ondes (téléphones cellulaires, stations radar et satellites) et les rayonnements infra-rouges (chaleur) [11].

Nous vivons aujourd'hui dans un véritable "brouillard" électromagnétique, électrique et magnétique : "l'électrosmog". On peut considérer qu'à la surface de la terre, aujourd'hui, la densité des rayonnements électromagnétiques artificiels représente plusieurs milliards de fois l'intensité des rayonnements naturels.

Hélas, notre glande pinéale, sensible à toutes ces perturbations se dérègle et son dérèglement provoque à court ou à long terme d'importants troubles fonctionnels puis organiques en cascades. Nous savons aujourd'hui de manière indiscutable que les ondes émises par la téléphonie mobile "ouvrent" la barrière sang-cerveau et permettent ainsi le passage de substances indésirables dans le cerveau. Les conséquences de ces passages intempestifs ne sont pas évaluables, tant les risques sont élevés.

Dans nos villes, nous avons créé des structures gigantesques dont les carcasses métalliques nous coupent des basses fréquences venant du cosmos et de la terre.

Les structures enterrées, l'abaissement du niveau des nappes phréatiques à cause des pompages, l'asphaltage des rues modifient la conductivité du sol dans son ensemble et sa perméabilité magnétique naturelle.

Tout cela nous éloigne des conditions électromagnétiques naturelles qui furent le berceau de l'épanouissement de l'homo sapiens.

Les professeurs Nakagawa, Kawai et Rikitake (Hopital Isuzu Tokyo) estiment que depuis cent ans l'influence du champ magnétique terrestre naturel a diminué de 5 % dans les villes japonaises, ce qui aurait induit un syndrome de "carence en champs magnétiques naturels" très préjudiciable à la santé humaine [12,13,14] Les champs géomagnétiques naturels ont une composante constante (0,5 - 0,7 gauss) sur laquelle se superposent les micro-pulsations de résonance de Schumanndont la fréquence est comprise entre 7 et 40 Hertz (avec un maximum d'intensité pour les fréquence de 7,83 et 14,1 Hz et une rupture nette après 30 Hz). Il est bien curieux de constater que c'est précisément dans cette bande de fréquences que se situent les fréquences propres du cerveau (alpha, thêta, delta et bêta) objectivables sur électroencéphalographe ou sur spectromètre à interférence quantique (SQUID) [15]:

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La problématique de carence en fréquences de résonance d'ondes Schumann doit certainement exister dans d'autres pays que le Japon et forcément être liée aussi à une "intolérence" aux pollutions électromagnétiques. L'exposition de la population croissante à l'Electrosmog affaibli les mécanismes de défenses cellulaires et immunitaires.
L'existence d'une montre qui compense en quelque sorte l'énergie perdue du corps humain entouré de perturbations est une très bonne nouvelle.

Chaque montre Philip Stein transmet une fréquence harmonisante de résonance de Schumann de 7,83 Hz. Cette fréquence est de même nature que les ondes Alpha obtenues au niveau du cerveau par la méditation ou une prestation de très haut niveau réalisée par un athlète. La fréquence de 7,83 Hz émise par une montre Philip Stein renforcent la fréquence harmonisante naturelle de l’organisme. Résultat, vous êtes plus résistant contre les rayonnements potentiellement nuisibles. Votre corps récupère plus rapidement, vous êtes mieux reposé et votre fonctionnement général est tout simplement meilleur.

Il y a aussi des variations dans les décharges lumineuses globales autour de la terre. Lorsque l'activité solaire produit des tempètes magnétiques (vents solaires) qui peuvent perturber l'ionosphère, les résonances de Schumann cessent complètement. C'est pourquoi il est si important de toujours avoir un apport suffisant de certaines fréquences dans notre coprs et notre environnement. La pollution électromagnétique arrtificielle ou electrosmog altère aussi l'assimilation de ses fréquences vitales. La restitution de certaines fréquences à la cellule vivante lui permet de fonctionner de manière optimale.

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Références bibliographiques

[1] Schumann W.O. "Über elektrische Eigenschwingungen des Hohlraumes Erde –Luft - Ionosphäre erregt durch Blitzentladungen", Z. angew. Phys. 9, pp.373-377 (1957).

[2] Schumann, W.O. und H. König, Über die Beobachtung von Atmospherics beigeringsten Frequenzen, Naturwissensch., 41, 283, (1954).

[3] König H.L. "Unsichtbare Umwelt, Der Mensch im Spielfield elektromagnetischer Kräfte" Edition à compte d'auteur, 5e Ed., Munich (1986).

[4] Schumann, W.O., Über die Dämpfung der elektromagnetischen Eigen-schwingungen des Systems Erde-Luft-Ionosphäre, Z. Naturforsch. 7a, 250,(1952).

[5] Schumann, W.O., Über die strahlungslosen Eigenschwingungen einer leitenden Kugel, die von einer Luftschicht und einer Ionosphärenhülle umgeben ist, Z. Naturforsch. 7a, 149, (1952).

[6]: http://www.nasa.gov/mission_pages/sunearth/news/lightning-waves.html

[7] NASA/Goddard Space Flight Center/Conceptual Image Lab - http://svs.gsfc.nasa.gov/vis/a010000/a010800/a010891/

[8] Prigogine I et Stengers I ; "La nouvelle alliance", Ed. Gallimard, Paris (1979).

[9] James L. Oschman. Energy Medicine. The Sientific Basis. ppEd Churchill Livingstone.184 pp. (2000).

[10] Brown F.A. "Some orientational influences of non visual, terrestrial electromagnetic fields"; Ann. N. Y. Acad. Sci. 188, pp. 221-241 (1972).

[11] Smith C.W., Best S. "L'homme électromagnétique", Ed. Pietteur Liège (2002).

[12] Nakagawa K.: "Magnetic field deficiency syndrom"; Japan Med. Journ., n° 275, 4.12.1976.

[13] Sato T. "Overall evaluation of clinical trials with Hile Ban in Chihaya Hospital and Saseho Kyosai Hospital", Mars 1979.

[14] Nakagawa K., Kawai, Rikitake: "Research and hypothesis about magnetic fields treatments" Hospital Isuzu-Tokyo.

[15] Vincent Courtillot et Jean Louis Le Mouël. "Le champ magnétique de la terre". La Recherche N°59, Vol 6. septembre 1975.

Autre sources de littérature sur le sujet:

[1] Sentman, D.D., Schumann Resonances, in: Handbook of Atmospheric Electrodynamics, Vol. 1, H. Volland, Editor, CRC Press, Boca Raton, USA, 1995,p. 267.

[2] Füllekrug, M. und S. Constable, Global triangulation of intense lightning discharges, Geophys. Res. Lett. 27, 333 (2000).

[6] Franz, R.C., R.J. Nemzek und J.R. Winckler, Television image of a large upward electrical discharge above a thunderstorm system, Science, 249, 48, (1990).

[3] Pasko, V.P., M.A. Stanley, J.D. Mathews, U.S. Inan und T.G. Wood, Electrical discharge from a thundercloud top to the lower ionosphere, Nature, 416, 152, (2002).

[4] Füllekrug, M., Fraser-Smith, A.C. und K. Schlegel, Global ionospheric D-layer height monitoring, European Physics Letters, 59(4),626, (2002).

[9] Schlegel, K. und M. Füllekrug, Schumann resonance parameter changes during high-energy particle precipitation, J. Geophys. Res. 104, 10111, (1999).

[5] Williams, E.R., The Schumann resonance: A global tropical thermometer, Science 256, 1184, (1992).

[6] Price, C., Evidence for a link between global lightning activity and upper tropospheric water vapour, Nature, 406, 290, (2000).