Un terrain sans nuisances pour une maison saine

 Aujourd’hui, les personnes qui  souhaitent acquérir un terrain ou faire bâtir une maison cherchent à réunir un maximum d’éléments constructifs en relation avec les buts qu’ils se sont fixés.

Mais fondamentalement, quels sont les éléments essentiels qu’un candidat bâtisseur veut privilégier en réunissant tous les corps de métier autour d’une même idée ?

Notre expérience dans les entretiens que nous avons avec les personnes qui nous contacte montrent, que les intérêts changent à l’aube du 21ème siècle.

Le concept de la maison saine prend le pas petit à petit sur le reste. Ceci dit la notion de budget reste identique pour tout le monde et personne ne possède un portefeuille élastique. C’est la raison pour laquelle il faut chiffrer chaque intervention dans chaque secteur de la construction. Même si les intérêts, les goûts et les valeurs de chacun sont différentes, au moins une chose est certaine : personne, à court terme ou à long terme, ne souhaite tomber malade en prenant possession des lieux ! La notion de bien-être à la maison est essentielle pour beaucoup de personnes.

Depuis 10 ans, notre bureau « Etudes et Vie » propose dans un « pack » de services et de solutions techniques, plusieurs orientations possibles dans l’amélioration du bien-être et de la qualité de la vie. La première approche étant essentiellement préventive, c’est-à-dire : l’analyse du terrain à bâtir. La seconde est tout aussi importante : la gestion de la pollution électrique et magnétique dans l’habitat.

L'idée n'est pas neuve. Il y a vingt-cinq siècles, dans son traité "des airs, des eaux et des lieux", Hippocrate le père de la médecine, affirmait qu'on ne peut prétendre guérir un patient sans prendre en considération les influences de son environnement de tous les jours.

Pour réunir toutes les chances de son coté, il est important de faire appel aux services d'un écobiologue spécialisé dans la toxicité des champs électriques et magnétiques. C’est le cas de Benoît Louppe, responsable scientifique et technique du bureau « Etudes et vie ». Il sait avec précision déterminer l'emplacement idéal d’un lit dans une chambre à coucher et des fauteuils dans les pièces de repos. De plus, il réalise habituellement des analyses de terrains à bâtir, de maison, de bâtiments à usage d'élevage animalier, des bureaux et cabinets à usage professionnel.

L’analyse du terrain est la première étape de la prévention. Nous réalisons le plus souvent, à la demande des architectes et des particuliers, des analyses des influences terrestres et de l’environnement électromagnétique. Nous sommes équipé pour rechercher avec du matériel scientifique et physico-sensitif, les influences néfastes des rayonnements. Celles-ci peuvent exister pour plusieurs raisons : présence d’une ligne à basse, à moyenne ou à haute tension aérienne ou enterrée, présence d’une ou plusieurs antennes relais pour G.S.M, transformateurs électriques, présence d’une nappe d’eau, d’une source d’eau, d’une cavité, la présence de radioactivité (radon), de croisements de réseaux telluriques etc… Nous réalisons des mesures à l’aide de notre équipement : divers compteur Geiger pour mesurer la radioactivité et le radon, mesureur de basse fréquence étalonné en 50 Hz : le Magelan + Plus ; mesureur d’hyper-fréquence : le Champmètre CA 43 de Chauvin-Arnoux, le géo-magnétomètre, la boussole, l’antenne de détection de Lecher pour la détections de l’eau et des perturbations géo-pathogènes,….

Le matériel de mesure

Par des explications simples et objectives nous assurons une bonne compréhension de l’analyse du terrain. Les explications des relevés permettent à la personne qui souhaite acquérir le terrain de faire le meilleur choix pour sa santé en fonction des résultats que nous lui soumettons. L’idéal étant de faire l’analyse avant l’achat du terrain…

Parfois, certaines dérogations peuvent être obtenues grâce à l’analyse et l’appui d’un bon architecte. Par exemple, lorsqu’une ligne à haute tension passe sur une partie d’un terrain, un éloignement prudent est recommandé. Cependant, les contraintes urbanistiques compliquent souvent considérablement les choses. Dans ce cas, une dérogation tenant compte d’une distance de protection valable permettrait de construire la maison en zone saine, c’est à dire en dehors de la zone polluante.

Enfin, nous remplissons une grille d’évaluation puis nous réalisons un rapport d’analyse avec toutes les valeurs mesurées, le tracé des zones perturbatrices sur un plan, l’interprétation des détections géobiologique, les limites d’intensité à ne pas dépasser, les explications propres à l’analyse du terrain, les conseils, les recommandations et enfin, les solutions que nous jugerons utiles à conseiller.


Relevés géobiologiques tracés à l’échelle sur plan

En conclusion…

Les analyses de terrain constituent une première étape vers un choix de vie saine.

En ce qui concerne le bois, Il est clair qu’il reste un matériau noble, naturel, vivant et agréable, mais un certain nombre de recommandations au niveau de l'installation électrique est indispensable. Il existe une interdépendance entre la santé de l'habitat et l'environnement. Les électriciens, les architectes et les entrepreneurs doivent apprendre à créer des lieux plus sains pour notre équilibre vital. Il y a des questions de santé publique qui sont posées, actuellement on classe ces phénomènes dans ce que l’on appelle "l'Indoor Pollution" (pollution d'intérieur).

Souvent par choix, ou par goût, notre confort va prendre une ampleur considérable. Le fait est qu’il n’y a aucune obligation légale de se protéger de la pollution électromagnétique à basse intensité. Et cela a pour conséquence directe d’augmenter l’atteinte à la sécurité d’autrui.

Le défaut de précaution est aussi une des conséquences de l’ignorance d’un danger. La prise de conscience n’est pas suffisante, elle doit faire place à des actes.

En matière écologique ou sanitaire, les dommages sont généralement issus de pratiques professionnelles ou domestiques généralisées. La faute d’un agent électromagnétique n’est pas simple à démontrer d’autant plus qu’il est généralement accepté et mis en œuvre par tout un secteur économique donné, et ce souvent sur un laps de temps très long.

D’autre part, le principe du dommage zéro rendrait impossible tout progrès technologique. Notre attitude consiste plutôt à concilier le progrès et le bien-être. Dans une situation ou règne l’incertitude, il n’est pas possible de faire interdire l’utilisation de l’un où l’autre système. Ceci dit, chacun est libre de placer ses intérêts là où il le souhaite et d’en assumer les conséquences sanitaires.

Le montant que la société est prête à payer en vue d’améliorer la qualité de la vie varie de fortes proportions d’un secteur de la société à un autre et d’un facteur de risque à un autre.

Pourtant, nous avons vu par de nombreux exemples qu’il n’est pas difficile de s’en protéger. Quelques mesures sur place avec du matériel scientifique et quelques recommandations prudentes constituent déjà une façon concrète de limiter les expositions.

En attendant, il est souhaitable que ces nuisances soient mieux connues du grand public, ainsi que les moyens de faire appel aux services de spécialistes, de même que les possibilités de créer des aménagements sains.…